Directeur Data · Asset & Wealth Management
Formation Data pour Directeurs en Asset & Wealth Management
Vous savez déjà diriger une fonction data. Ce qui vous manque, c'est la couche métier : comment les sociétés de gestion, banques privées et plateformes de wealth management gagnent réellement de l'argent, qui sont les acteurs clés, ce que MiFID II, PRIIPs ou le reporting ESMA impliquent concrètement pour votre architecture data, et quels indicateurs comptent vraiment pour votre comité de direction. Cette page vous donne ce contexte, combiné au tronc commun data, pour que vous arrêtiez de traduire des frameworks génériques et commenciez à les appliquer directement à votre réalité.
Vous disposez d'outils interactifs pour tester des scénarios propres à la donnée de portefeuille et au reporting client, d'un plan d'action construit autour de décisions que vous devrez prendre ce trimestre, et d'une évaluation qui positionne votre maturité face aux autres directeurs data du secteur. Pas de remplissage, pas de théorie déconnectée de votre compte de résultat.
31 leçons · ~6 h · reprend où vous en êtes
Votre parcours
Un parcours ciblé, construit sur le contenu de votre verticale : d'abord le secteur, puis votre métier appliqué à ce secteur.
Le parcours Data généraliste
Le socle complet du métier, au-delà de votre secteur.
Ressources complémentaires
Outils interactifs
Questions fréquentes
À qui s'adresse cette formation data pour l'asset et le wealth management ?
Elle vise ceux qui dirigent déjà une fonction data (directeurs data, heads of data, CDO) au sein de sociétés de gestion, de banques privées ou de plateformes de gestion de patrimoine. Le socle data suppose que vous maîtrisez la discipline ; ce qui s'ajoute, c'est la couche sectorielle : comment ces maisons gagnent de l'argent, qui sont les acteurs, et comment la réglementation façonne l'architecture data. Si vous partez de zéro sur les fondamentaux data, le cursus générique est un meilleur point de départ.
Quelle différence entre cette page et le cursus data général ?
Même socle data, plus une couche sectorielle propre à l'asset et au wealth management. Cette couche couvre l'économie du secteur, les principaux acteurs, ce que MiFID II, PRIIPs et le reporting ESMA impliquent pour votre architecture data, et les chiffres qu'un board de ce secteur regarde réellement. L'objectif est de vous épargner l'étape où vous traduisez un framework générique dans votre propre contexte.
Faut-il un bagage en finance pour suivre ?
Non. Les fondamentaux sectoriels sont repris depuis la base : modèles de revenus des sociétés de gestion et des banques privées, paysage concurrentiel, contraintes réglementaires qui atterrissent sur les équipes data. Un directeur data venu d'un autre secteur y trouve le contexte ; quelqu'un qui est déjà dans la gestion de patrimoine peut passer plus vite sur cette partie et se concentrer sur l'architecture data et le matériel de reporting.
Y a-t-il une certification ou un diplôme à la fin ?
Non. Pas de diplôme, pas de certification reconnue par l'État, aucune affiliation avec une école ou une université. La lecture est libre et gratuite ; créer un compte sert uniquement à sauvegarder votre progression. Ce que vous en retirez, c'est le contenu lui-même et le résultat de l'assessment de maturité.
Y a-t-il une certification ou un diplôme à la fin ?
Non. Pas de diplôme, pas de certification reconnue par l'État, aucune affiliation avec une école ou une université. La lecture est libre et gratuite ; un compte sert uniquement à sauvegarder votre progression. Ce que vous gardez, c'est le contenu et le résultat de votre assessment.
Que mesure réellement l'assessment de maturité ?
Il situe votre maturité data par rapport à d'autres responsables data du wealth et de l'asset management, plutôt que par rapport à une moyenne tous secteurs confondus. Les écarts deviennent lisibles : vous voyez où vous en êtes sur les dimensions qui comptent dans ce secteur, dont le client reporting et les données de portefeuille. C'est un diagnostic, pas un examen noté.
Comment s'articulent les outils interactifs et le playbook ?
Les outils interactifs vous permettent de tester des scénarios sur les données de portefeuille et le client reporting avec vos propres hypothèses ; le playbook transforme cela en une séquence de décisions que vous aurez probablement à prendre ce trimestre. Servez-vous des outils pour dimensionner le problème, puis du playbook pour décider quoi en faire. Ni l'un ni l'autre n'est de la théorie déconnectée du P&L.
Que couvre la partie réglementaire pour une architecture data ?
MiFID II, PRIIPs et le reporting ESMA sont traités côté data : ce qu'ils vous obligent à capter, réconcilier et produire, et comment cela contraint votre architecture et vos pipelines. L'angle est opérationnel plutôt que juridique : ce n'est pas un cours de conformité, mais ce qu'un directeur data doit construire pour rendre ces obligations tenables.